mercredi 28 septembre 2016

Selon moi le tableau qui reflète le mieux Oedipe roi est le visage de la guerre de Dali.
Les yeux du personnage sont boucher par sa tête, je trouve que se tableaux décrit bien le regard "boucher" qu'à Oedipe jusqu'a ce qu'il découvre la vérité. Entre autre, tout les orifices du visage du personnage de Dali sont comme fermer a la réalité.
La même tête est présente 3 fois comme si, il tournait en rond et qu'il n'y avait pas d'issue a son problème. On ressent le martyre a travers ses expressions. On pourrait associer cette mimique a la scène où oedipe touche a la vérité mais qu'il n'arrive pas a se convaincre de ce qu'il a fait.
En bref, ce tableau rappelle la souffrance de Oedipe qui accablé par son malheur, n'arrive même pas a voir la réalité. Ce qui va créer un cercle sans fin, ce que représente ce tableau.


Si le film de Pasolini était un tableau ce serait "La Maternité" (1905) de Pablo Picasso.
Parce que sur ce tableau  nous voyons la représentation d'une mère qui allaite son nourrisson. J'ai choisi ce tableau car je trouve qu'il représente bien l'histoire. On voit bien que cette mère porte beaucoup d'amour à son enfant on arrive à voir l'amour de la mère à son fils. On sens bien la relation fusionnelle de ces deux êtres. Ce tableau me fait précisément pensé à la scène du prologue où, la mère ce trouvant dans le  près avec son fils l'allait et les regards de ces deux êtres se croise, ainsi la fusion ici aussi s'installe. J'aime beaucoup ce tableau car il transmet a celui qui la contemple l'amour maternelle.



Portrait chinois Oedipe Roi, tableau



Selon moi, si le film de Pasolini était un tableau, ce serait "Le Cri" de Edward Munch.
Résultat de recherche d'images pour "le cri van gogh"Premièrement l'homme en premier plan qui cri d'horreur pourrait représenter Oedipe, après avoir découvert toute la vérité. Nous avons l'impression que cet homme a perdu toute humanité, d'abord par l'expression d'horreur de son visage, mais également par son visage même, semblable à un squelette ou cadavre. Dans l'adaptation, le cri est également très présent, que ce soit Oedipe ou Jocaste, les personnages crient beaucoup.
Cet homme est entièrement vêtu de noir, un rappel à la mort, le tragique, qui est présent tout au long du film. 
Il se trouve sur un pont dont on ne connait ni le début ni la fin, qui pourrait représenter ici le chemin "aléatoire" que prend Oedipe, qui est bien entendu son destin.
Au loin, deux hommes également vêtus de noir qui pourraient représenter Tiresias et la Pythie, qui font découvrir la vérité à Oedipe et dont il s'éloigne, affolé.
Le ciel, d'un orange/rouge vif rappel l'ambiance et le décors du film. Cette couleur vive et presque aveuglante qui se reflète sur le reste du tableau me rappelle également "Antigone ou le choix" de Marguerite Yourcenar, où elle parle du "soleil" qui expose toutes les vérités et secrets de chacun et qui représente donc le malheur de l'homme à Thèbes, raison pour laquelle Oedipe se crève les yeux : pour ne plus voir la lumière du jour.
Enfin, par les nombreuses courbes présentes, nous avons l'impression que le temps dans le tableau est ralentit, ou du moins anormal, tout comme dans le film.

dimanche 25 septembre 2016

Et si le film de Pasolini était transposé en tableau ?

Selon moi, si le film Oedipe roi de Pier Paolo Pasolini était un tableau, il serait “Saturne dévorant ses enfants” du peintre espagnol Francisco de Goya. Les raisons pour lesquelles j’ai choisi ce tableau pour illustrer ce film sont les suivantes.


Tout d’abord, la tragédie de Sophocle remodelée par Pasolini m’évoque un certain sentiment horreur du à la notion d’inceste qui y est traité. La même impression est ressentie lorsque je regarde ce tableau, qui a tout comme la tragédie de Sophocle et comme le film de Pasolini un aspect monstrueux. Ce tableau évoque l’horreur d’un monstre dévorant son propre enfant, tout comme le film de Pasolini évoque les pires entraves possibles : le parricide et l’inceste. Le fond du tableau est noir, très foncé, et représente également l'horreur de l'inceste et du parricide, leur noirceur par rapport à la société qui les décrète comme formellement interdits. 

Ensuite, selon mon avis propre, le monstre qui dévore ainsi son enfant à la vue de tous symboliserai alors les dieux, dévorant ainsi leurs enfants (les hommes) en leur jetant des malédictions qui les tuent inévitablement. Dans le film de Pasolini, Thirésias ainsi que plusieurs oracles sont conscients de la malédiction d’Oedipe, tout comme le spectateur est conscient de l’horreur qui se déroule sous ses yeux : le monstre dévore son fils. 

Également, nous pouvons imaginer que ce montre peut représenter la mort : l’histoire racontée par Pasolini dans son film est une tragédie, qui implique la mort inévitable du héros. Nous pouvons établir une correspondance avec ce tableau, où le personnage dévoré le sera inévitablement, voir l’est déjà. 

Une autre raison pour laquelle nous pouvons les mettre en parallèle est la suivante : le monstre (Saturne), est entrain de manger son “enfant”. Nous pouvons dire qu’Oedipe est lui aussi est en quelque sorte “dévoré” par sa malediction. Cette dernière le ronge, tout comme l’évoque le corps ensanglanté et à moitié dévoré de l’homme que le monstre tiens entre ses mains gigantesques et effrayantes. 


La dernière raison pour laquelle j’ai choisi ce tableau pour illustrer l’oeuvre de Pasolini est que ce tableau pourrait également représenter l’infiniment grand et petit : la petitesse de l’homme est ici mise en contraste avec l’immensité du monstre qui le dévore. Cela pourrait représenter l’homme face à son destin, qui le dévore sans que ce dernier ne puisse faire quoi que ce soit. Tout comme le corps représenté sur le tableau, l’homme n'est qu'un corps inerte face à son destin. 



(DANCOING Léa)
Dans son film, Pasolini n'offres pas une grande place à la parole. Le film prend d'abord l'apparence d'un film muet. Etant donné que ce cinema se qualifie de "cinema de poésie", nous observons certaines pensées exprimées dans des cartons.
Les paroles entre les personnages se font à partir de leur regards. Dans l'épilogue par exemple, les pensées de la mère et de son fils sont devinées à travers leurs regards.
Les seules paroles que l'on entends en premier dont des rires de femmes. Le regards est donc très important pour Pasolini. Il les met en valeurs avec des gros plans sur le visage et les yeux.
La paroles s'intègre petit à petit dans de le film, elle permet de garder une certaines authenticité au texte de Sophocle.
Cependant, nous remarquons très vite que la paroles reste derrière les regards c'est à dire qu'elle les complètes, Pasolini conserve cet aspect "muet" et privilégie les pensées.
En somme, le regard est présent tout au long du film, ce dernier se terminant avec Oedipe se crevant les yeux. Nous en déduisons donc que le regard a un rôle majeur pour Pasolini car il montre la scène où Oedipe se crève les yeux (explicitement). La parole est très peu présente laisser croire au début que le film est muet, cette dernière complétant l'oeuvre de Pasolini lui permettant de garder une certaine authenticité au texte.

samedi 24 septembre 2016

Si le film de Pasolini était un tableau...

Si le film de Pasolini était un tableau, ce serait un tableau de Zao Wouki (sans titre).

Les raisons pour lesquels j'ai choisis ce tableau sont parce-que tout d'abord Zao Wouki est un peintre contemporain, contemporain tout comme le film de Pier Paolo Pasolini. Ensuite, car pour moi çe tableau est comme un "combat" entre la peinture. Le noir s'impose au blanc comme un combat entre les deux pour savoir qui va l'emporter. Ce combat selon moi représente les différentes formes qui y existent dans le film de Pasolini.

En effet, dans Œdipe Roi, le thème du combat est omniprésent.
Premièrement, le combat entre Œdipe et Laios qui prend la forme d'un  combat de western. Œdipe attaque la "diligence" de Laios, tue ses gardes et défie Laios du regard avant de le tuer, ce qui correspond au schéma d'un duel de western, Ensuite, on a le combat de Œdipe contre son destin et la vérité qui est le fil conducteur du film. En effet, Œdipe refuse de croire aux paroles de la Pytie et les dénient totalement. De plus, il refuse également d'entendre les paroles du Sphinx qui est l'incarnation de son inconscient, soit, de sa vérité intérieure. Pour les oublier, il tue le Sphinx et le jette dans l’abîme : il refoule donc cette vérité au plus profond de lui. Ce combat peut faire allusion à la psychanalyse. Il représente le combat intérieure qui s’opère en chaque l'homme contre ses pensées, contre lui même. Œdipe ne sait pas vraiment qui il est. Encore, le combat est aussi présent entre les différents personnages, comme par exemple Œdipe/Tiresias. En effet, Pasolini disait d'eux que c'est "la haine de la lumière contre les ténèbres, de la vérité contre le mensonge". 

Pasolini dit "Dans Œdipe Roi, je raconte 'histoire de mon propre complexe d'Oedipe...Je raconte ma vie mythifier". On peut en déduire, que le cinéaste raconte son propre combat, le combat de sa vie, car ici, Œdipe est en miroir de Pasolini.

Mais, après les nombreux combats d’Oedipe, après le combat entre le noir et le blanc, en d'autre terme entre la violence et la paix, les deux finissent par "cohabiter" dans une sorte d'harmonie.Le noir abondant représente touts les combats ainsi que les démons intérieures qui habitent tout Homme, tandis que le blanc symbolise une sorte de paix intérieur. Cette paix est notable dans l’Épilogue. Œdipe aveugle, est accompagné d'Angelo dans les rues de Bologne. Œdipe joue de la flûte sur les marches de la cathédrale. La douce et appelante musique de la flûte représente le thème du destin d'Oedipe. Celui-ci a l'air calme, serein, comme s'il était en paix avec lui même. Le combat qui s’opérait en lui est résolue. Tout comme le blanc a réussit a accepter le noir, Œdipe a lui accepter son destin, ainsi que ses démons. Il sait enfin qui il est.
Le regard, dans le film de Pasolini est un élément clef sur lequel il s’appuie pour exprimer certaines paroles ou liens non mentionnés ou encore pour faire passer des messages explicites aux spectateurs tout au long du film.
En effet, le film est parsemé de jeux d’images grâce aux techniques cinématographiques, notamment encadrant le regard des personnages pour exprimer leurs états d’âmes actuels ou ce qu’ils ressentent,  par exemple la scène 1 de la séquence 3, après avoir consulté l’oracle de Delphes et avoir connus la signification de son cauchemar, Pasolini  décide de placer un très gros plan du regard d’Œdipe qui implique une forte signification, ici le désespoir. Ou encore a la scène 2 de la séquence 2 lorsque Œdipe viens de faire son cauchemar, a travers un gros plans on note son regard dans le vide accompagné de ses yeux grands ouverts ou l’on y lit la peur et l’inquiétude.
Mais ce film n’as pas qu’un seul type de regards donc de significations de regards. A différence du premier que j’ai mentionne juste au dessus, il y a le type de regard nous permettant de comprendre la situation entre deux personnages, la manière dont sont filmés les échanges de regards entre les personnages a également une signification importante. Par exemple, au début du film, lorsque le père regarde l’enfant dans la poussette la scène a été filmée en  plongée par opposition au regard de l’enfant vers sont père qui a été filme en contre plongée  démontre nettement bien la relation de supériorité du père face a l’enfant en position d’infériorité qui engendre son écrasement ce qui nous laisse deviner les rapports de rivalité entre ces deux.

Pour conclure, le motif du regard dans la film de Pasolini dois être suivis attentivement car il est tres significatif et révélateur, aucune regard ou jeu d’image n’y est placée au hasard.